Le résultat de ce cercle vicieux de stress physique et psychologique sont : augmenter les peurs, une respiration superficielle et inutile et des réponses au stress involontaires. Plus le stress augmente, plus les émotions du plongeur vont aller au-delà de ce qu’il est habituellement capable de gérer, il va donc paniquer, abandonner les nouvelles compétences apprises lors de sa préparation qui seront considérées comme inconnues tout comme ces réactions instinctives. Tous ces facteurs vont l’épuiser et, à moins que les secours n’interviennent, provoquer un accident, comme démontré dans la charte de gestion du stress. Notez que le stress physique dû au surmenage mène à ce cercle psychologique car le plongeur va faire l’expérience du manque d’oxygène, le menant à un stress émotionnel, à l’élévation du rythme de sa respiration (réponse au stress), de l’anxiété, etc. Si le plongeur ne reconnaît pas ce qu’il se passe, ce qui a commencé par une nage difficile peut se terminer par une remontée irrationnelle et en panique.

Une autre réponse possible à un stress important arrive lorsqu’une urgence n’a pas lieu. Si la menace perçue est spécifique et immédiate, quand rien n’arrive le plongeur reste calme. Autrement, quand la menace perçue est continue et/ou générale, le plongeur reste stressé - anticipe une urgence qui n’a pas lieu d’être - avec des possibles tremblements, une respiration irrégulière et une fréquence cardiaque élevée. Cet état d’anxiété peut compromettre les fonctions motrices du plongeur et garder le plongeur distrait, dans un état où ces perceptions sont diminuées jusqu’à ce que sa plongée à Bali se termine ou que la menace perçue passe. Une fois encore, le réel risque est que le plongeur réduise ses réponses instinctives pendant sa plongée à Bali plutôt qu’en percevant les menaces.