Comme pour le stress physique, les effets du stress psychologique dépendent du plongeur. Par exemple, supposons que trois plongeurs sont prêts à faire leur toute première plongée dans un courant à Bali avec un groupe. Les trois ont des peurs ont peur de se faire emporter par le courant, et tous les trois ne sont pas sur d’être prêt à plonger.

La première réaction du plongeur est de parler à son guide de plongée afin de répéter les procédures techniques. Après avoir entendu ces procédures de nouveau, le plongeur va en conclure que plongée à Bali est une toute nouvelle expérience dont il se sent capable. Dans ce cas, le plongeur réagit par la recherche de plus de connaissance, ce qui change son comportement, réduit ses peurs et lui fait prendre confiance en lui et en ses capacités.

Le second plongeur quant à lui, annonce qu’il a reconsidéré son envie d’aller plonger à Bali et décide de ne plus le faire. Ce plongeur ne pense pas qu’il perd la face en réagissant de cette manière ou pense que le risque d’une plongée à Bali l’emporte sur l’embarras que sa réaction pourrait provoquer. Dans ce cas, le guide de plongée rassurera le plongeur en faisant partir son stress.

Les procédures du guide de plongée ne rassurent pas le troisième plongeur ; de plus, ce plongeur ne veut pas perdre la face devant des compagnons de plongée. Dans ce cas, le plongeur continu de se préparer pour sa plongée à Bali mais le stress continu d’augmenter sans avoir pu être géré.